Soutenir les défenseurs·euses contre les disparitions forcées et exécutions extrajudiciaires
Association:
Peace Brigades International
Grâce à ce projet, les abus policiers seront plus visibles et dénoncés dans l’espace public; les défenseur·euses des droits humains et les collectifs communautaires auront renforcé leurs capacités, des espaces sûrs de dialogue s’ouvriront
Objectifs de développement durable

Histoire


Mise en œuvre
Le projet sera mis en œuvre par PBI Kenya en collaboration avec les réseaux locaux Missing Voices, Police Reform Working Group et les Social Justice Centres. Ensemble, ils organiseront des événements publics, publieront des communiqués de presse, et mèneront des dialogues communautaires réunissant habitant·e·s, autorités et police. En parallèle, les défenseur·euses des droits humains bénéficieront de formations, d’un soutien psychosocial et d’espaces de coordination pour renforcer leur cohésion. Enfin, des actions de plaidoyer international (tournées en Europe, rencontres diplomatiques, interventions à l’ONU) amplifieront la voix des collectifs kenyans et renforceront leur protection.
| Localisation | Nairobi, Kenya - Afrique |
| Bénéficiaires | Environ 300 personnes Les populations directement concernées sont les défenseurs·euses des droits humains et collectifs communautaires engagés contre les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées et les abus policiers. |
| Partenaire local | Peace Brigades International – Kenya Project (PBI Kenya) |
| Coût total du projet | CHF 342'703.00 |
| Durée du projet | 3 ans |
Contexte
Le Kenya fait face à une contestation sociale croissante, en particulier autour de la corruption, du coût de la vie et des violences policières. Les prochaines élections prévues en 2027 constituent un horizon politique sensible, dans un contexte où la société civile et la jeunesse jouent un rôle central dans la défense des droits et des libertés. Les violences commises par les forces de sécurité, telles que les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées, continuent d’affecter en particulier les communautés marginalisées et les jeunes mobilisé·e·s pour la justice sociale.
Le Kenya est un pays jeune : près de 70 % de la population a moins de 35 ans. Pourtant, les perspectives d’avenir sont limitées : le chômage des jeunes est élevé et la majorité survit dans le secteur informel. Dans les grandes villes, environ 60 % des habitant·e·s vivent dans des quartiers informels marqués par la densité, le manque d’infrastructures, l’insécurité et des discriminations. Ces inégalités nourrissent un profond sentiment d’exclusion et une mobilisation croissante pour la justice sociale et la transparence. Mais ces mouvements pacifiques sont réprimés avec brutalité. En 2024, les manifestations contre une nouvelle loi fiscale ont causé plus de 60 morts, des centaines de blessé·e·s et plus de 70 enlèvements. Le 25 juin 2025, lors d’une commémoration, la répression a fait 16 morts et plus de 400 blessé·e·s. Le Saba Saba Day du 7 juillet 2025 a lui aussi été marqué par la violence, avec plus de 40 personnes tuées. Ces événements confirment la persistance d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées et d’un climat d’impunité. Ils soulignent l’urgence de créer des espaces sûrs pour l’expression citoyenne, la protection des défenseurs·euses des droits humains et le dialogue avec les institutions. Dans ce contexte, les initiatives locales, comme les Social Justice Centres et les collectifs de défense des droits humains, jouent un rôle essentiel que ce projet vise à renforcer.
Objectifs
- La société civile, les institutions nationales et la communauté internationale contribuent à réduire les violences policières systémiques au Kenya.
- La pression publique contre les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées a augmenté grâce aux actions coordonnées des organisations et collectifs de défense des droits humains.
- Les organisations, défenseurs·euses et collectifs travaillant sur les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées et les violences policières renforcent leur efficacité grâce à une collaboration accrue et à une meilleure cohésion interne.
- Les acteurs internationaux interagissent davantage avec les défenseurs·euses des droits humains kenyans et disposent d’une meilleure compréhension des violations graves commises par les forces de sécurité, notamment les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées.
Secteurs d'activité
Droits humainsSoutenir les défenseurs·euses contre les disparitions forcées et exécutions extrajudiciaires
Association:
Peace Brigades International
Grâce à ce projet, les abus policiers seront plus visibles et dénoncés dans l’espace public; les défenseur·euses des droits humains et les collectifs communautaires auront renforcé leurs capacités, des espaces sûrs de dialogue s’ouvriront
Objectifs de développement durable

Histoire


Mise en œuvre
Le projet sera mis en œuvre par PBI Kenya en collaboration avec les réseaux locaux Missing Voices, Police Reform Working Group et les Social Justice Centres. Ensemble, ils organiseront des événements publics, publieront des communiqués de presse, et mèneront des dialogues communautaires réunissant habitant·e·s, autorités et police. En parallèle, les défenseur·euses des droits humains bénéficieront de formations, d’un soutien psychosocial et d’espaces de coordination pour renforcer leur cohésion. Enfin, des actions de plaidoyer international (tournées en Europe, rencontres diplomatiques, interventions à l’ONU) amplifieront la voix des collectifs kenyans et renforceront leur protection.
| Localisation | Nairobi, Kenya - Afrique |
| Bénéficiaires | Environ 300 personnes Les populations directement concernées sont les défenseurs·euses des droits humains et collectifs communautaires engagés contre les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées et les abus policiers. |
| Partenaire local | Peace Brigades International – Kenya Project (PBI Kenya) |
| Coût total du projet | CHF 342'703.00 |
| Durée du projet | 3 ans |
Contexte
Le Kenya fait face à une contestation sociale croissante, en particulier autour de la corruption, du coût de la vie et des violences policières. Les prochaines élections prévues en 2027 constituent un horizon politique sensible, dans un contexte où la société civile et la jeunesse jouent un rôle central dans la défense des droits et des libertés. Les violences commises par les forces de sécurité, telles que les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées, continuent d’affecter en particulier les communautés marginalisées et les jeunes mobilisé·e·s pour la justice sociale.
Le Kenya est un pays jeune : près de 70 % de la population a moins de 35 ans. Pourtant, les perspectives d’avenir sont limitées : le chômage des jeunes est élevé et la majorité survit dans le secteur informel. Dans les grandes villes, environ 60 % des habitant·e·s vivent dans des quartiers informels marqués par la densité, le manque d’infrastructures, l’insécurité et des discriminations. Ces inégalités nourrissent un profond sentiment d’exclusion et une mobilisation croissante pour la justice sociale et la transparence. Mais ces mouvements pacifiques sont réprimés avec brutalité. En 2024, les manifestations contre une nouvelle loi fiscale ont causé plus de 60 morts, des centaines de blessé·e·s et plus de 70 enlèvements. Le 25 juin 2025, lors d’une commémoration, la répression a fait 16 morts et plus de 400 blessé·e·s. Le Saba Saba Day du 7 juillet 2025 a lui aussi été marqué par la violence, avec plus de 40 personnes tuées. Ces événements confirment la persistance d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées et d’un climat d’impunité. Ils soulignent l’urgence de créer des espaces sûrs pour l’expression citoyenne, la protection des défenseurs·euses des droits humains et le dialogue avec les institutions. Dans ce contexte, les initiatives locales, comme les Social Justice Centres et les collectifs de défense des droits humains, jouent un rôle essentiel que ce projet vise à renforcer.
Objectifs
- La société civile, les institutions nationales et la communauté internationale contribuent à réduire les violences policières systémiques au Kenya.
- La pression publique contre les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées a augmenté grâce aux actions coordonnées des organisations et collectifs de défense des droits humains.
- Les organisations, défenseurs·euses et collectifs travaillant sur les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées et les violences policières renforcent leur efficacité grâce à une collaboration accrue et à une meilleure cohésion interne.
- Les acteurs internationaux interagissent davantage avec les défenseurs·euses des droits humains kenyans et disposent d’une meilleure compréhension des violations graves commises par les forces de sécurité, notamment les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées.
