Les conditions de travail des travailleuses domestiques dans l'État de Bahía s'améliorent
Association:
E-changer
Plus de travailleurs/euses domestiques connaîtront leurs droits et auront des outils pour les appliquer
Objectifs de développement durable
Histoire

Mise en œuvre
- Formation de 2 membres du Sindomestico pour améliorer les compétences internes en matière de gestion de projets, suivi et évaluation
- Formation de travailleurs/euses domestiques en matière de violence au travail ; travail analogue à l'esclavage, traite de personnes et travail enfantin ; environnement de travail risques occupationnels.
| Localisation | État de Bahía, Brésil - Amérique latine |
| Bénéficiaires | Entre 75 et 120 travailleurs/euses domestiques, majoritairement des femmes. |
| Partenaire local | Le Sindomestico est un syndicat fondé par des travailleurs/euses domestiques et composé majoritairement de ces mêmes travailleurs/euses. L'élaboration du projet s'est faite en concertation avec les différents secteurs (presse et communication ; affaires juridiques ; formation syndicale et études ; services et aide sociale) du syndicat afin de déterminer les besoins observés de la population cible. La question de la formation aux droits s'est avérée particulièrement importante dans un contexte post-Covid, qui a révélé de nombreux cas d'abus, ainsi qu'en raison de l'augmentation nationale de la violence contre les femmes. |
| Coût total du projet | CHF 37'955.00 |
| Durée du projet | 1 an |
Contexte
La reconnaissance des droits des travailleurs/euses domestiques a été le fruit d’un long processus de lutte. Les premières organisations ont eu lieu lors de la consolidation des lois du travail (1943). Ces luttes ont progressivement permis à cette catégorie de travailleurs/euses d’obtenir des droits, dont les principaux sont : carte de salarié-e, salaire minimum, journée de 8 heures, 44 heures par semaine, heures supplémentaires, heures de repos, bons de transport, congés payés, jours fériés, 13e mois, congé de maternité, assurance chômage, etc. (Domestica Legal 2023).
Pourtant, 76 % des employé-e-s domestiques au Brésil ne sont pas déclaré-e-s (Dino 2023). Il s’agit d’un groupe professionnel où les droits sont rarement respectés, et dans lequel prédominent les congés pour troubles mentaux (liés à la surcharge de travail, à la violence psychologique ou au harcèlement moral ou sexuel). Selon l'Observatoire du travail, 44% des congés sont catégorisés sous "F32 - Episodes dépressifs" ou "F33 - Trouble dépressif récurrent". Le travail domestique esclavagiste est également une réalité invisible et courante, et selon le Sénat – cela concerne des milliers de personnes, y compris des enfants et des adolescent-e-s (Senado Notícias, 2024). Les violations des droits humains et du code du travail sont sous-déclarées, et leur ampleur mal estimée.
Une entrave majeure au respect de ces droits est l’isolement professionnel, le « flou » statutaire, la précarité financière, la dépendance vis-à-vis de l’employeur (logement, alimentation, etc.). Par ailleurs, un grand nombre d’employé-e-s domestiques sont illettré-e-s.
Objectifs
- Les conditions de travail des travailleuses domestiques dans l'État de Bahía se sont améliorées.
- Le Sindomestico a amélioré sa reconnaissance institutionnelle
- Les travailleurs/euses domestiques connaissent leurs droits et sont outillé-e-s pour les appliquer
Secteurs d'activité
Droits humains Femmes Renforcement institutionnelLes conditions de travail des travailleuses domestiques dans l'État de Bahía s'améliorent
Association:
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Plus de travailleurs/euses domestiques connaîtront leurs droits et auront des outils pour les appliquer
Objectifs de développement durable
Histoire

Mise en œuvre
- Formation de 2 membres du Sindomestico pour améliorer les compétences internes en matière de gestion de projets, suivi et évaluation
- Formation de travailleurs/euses domestiques en matière de violence au travail ; travail analogue à l'esclavage, traite de personnes et travail enfantin ; environnement de travail risques occupationnels.
| Localisation | État de Bahía, Brésil - Amérique latine |
| Bénéficiaires | Entre 75 et 120 travailleurs/euses domestiques, majoritairement des femmes. |
| Partenaire local | Le Sindomestico est un syndicat fondé par des travailleurs/euses domestiques et composé majoritairement de ces mêmes travailleurs/euses. L'élaboration du projet s'est faite en concertation avec les différents secteurs (presse et communication ; affaires juridiques ; formation syndicale et études ; services et aide sociale) du syndicat afin de déterminer les besoins observés de la population cible. La question de la formation aux droits s'est avérée particulièrement importante dans un contexte post-Covid, qui a révélé de nombreux cas d'abus, ainsi qu'en raison de l'augmentation nationale de la violence contre les femmes. |
| Coût total du projet | CHF 37'955.00 |
| Durée du projet | 1 an |
Contexte
La reconnaissance des droits des travailleurs/euses domestiques a été le fruit d’un long processus de lutte. Les premières organisations ont eu lieu lors de la consolidation des lois du travail (1943). Ces luttes ont progressivement permis à cette catégorie de travailleurs/euses d’obtenir des droits, dont les principaux sont : carte de salarié-e, salaire minimum, journée de 8 heures, 44 heures par semaine, heures supplémentaires, heures de repos, bons de transport, congés payés, jours fériés, 13e mois, congé de maternité, assurance chômage, etc. (Domestica Legal 2023).
Pourtant, 76 % des employé-e-s domestiques au Brésil ne sont pas déclaré-e-s (Dino 2023). Il s’agit d’un groupe professionnel où les droits sont rarement respectés, et dans lequel prédominent les congés pour troubles mentaux (liés à la surcharge de travail, à la violence psychologique ou au harcèlement moral ou sexuel). Selon l'Observatoire du travail, 44% des congés sont catégorisés sous "F32 - Episodes dépressifs" ou "F33 - Trouble dépressif récurrent". Le travail domestique esclavagiste est également une réalité invisible et courante, et selon le Sénat – cela concerne des milliers de personnes, y compris des enfants et des adolescent-e-s (Senado Notícias, 2024). Les violations des droits humains et du code du travail sont sous-déclarées, et leur ampleur mal estimée.
Une entrave majeure au respect de ces droits est l’isolement professionnel, le « flou » statutaire, la précarité financière, la dépendance vis-à-vis de l’employeur (logement, alimentation, etc.). Par ailleurs, un grand nombre d’employé-e-s domestiques sont illettré-e-s.
Objectifs
- Les conditions de travail des travailleuses domestiques dans l'État de Bahía se sont améliorées.
- Le Sindomestico a amélioré sa reconnaissance institutionnelle
- Les travailleurs/euses domestiques connaissent leurs droits et sont outillé-e-s pour les appliquer
